Des experts analysent les défis et les opportunités de la religion lors d’un symposium virtuel

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L’Université Brigham Young (BYU) des États-Unis, la Pontificia Universidad Católica Madre y Maestra (PUCMM) et l’Église de Jésus-Christ des Saints des Dernières Jours ont organisé un séminaire d’experts intitulé “Défis et opportunités de la religion à l’ère post-COVID” le mardi 6 Octobre 2020.

L’événement, adressé à l’audience de la Caraïbe et suivi par presque que 800 personnes, a fait partie du 27ème Symposium international annuel de BYU réalisé en ligne pour la première fois du 4 au 6 Octobre 2020, avec des exposés de 48 experts qui ont analysé la liberté religieuse comme moteur de droits et de responsabilités dans les différents Etats du monde.

Ont assisté à ce séminaire : le Révérend P. Francisco Jiménez, directeur de l’Institut National Pastoral de la République Dominicaine, le Dr. Gélin Collot, Recteur de l’Université Mont Everest d’Haïti et Francesca Hawkins, secrétaire de l’Association National des Médias de Trinidad et Tobago.

Le programme du Symposium comprenait trois sessions de plénières générales et six régionales, trois d’entre elles ont présenté le statut de la liberté religieuse en Amérique latine et dans la Caraïbes. Le Pasteur Dío Astacio, chargé de la liaison du Pouvoir Exécutif avec la communauté chrétienne en République Dominicaine, a été un des intervenants.

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Révérend P. Francisco Jiménez

'Souvent dans l’Eglise, nous ne défendons que la foi. Cependant, pour réussir un équilibre au milieu des idéologies d’aujourd’hui, nous devons aborder des thèmes actuels qui nous donnent un espace de participation dans la défense de causes sociales communes', a dit le pasteur Astacio durant son intervention.

“Nous devons revenir à une nouvelle réflexion théologique où nous pourrons être attentifs aux signaux des temps comme ceux que nous traversons actuellement avec le COVID-19. Nous ne pouvons pas considérer la foi en marge de cette nouvelle réalité”, a rassuré le Révérend P. Jiménez en abordant la thématique avec la perspective de l’Eglise Catholique.

De son côté, le Dr. Collot a indiqué que, pour que les défis et les opportunités du secteur religieux puissent avoir un sens, “la religion doit retrouver sa liberté de réunions et d’actions, qui lui permet de revendiquer et d’exercer ses droits. Ainsi que de participer à un mouvement de solidarité qui aide dans le processus de la nouvelle socialisation.”

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Dr. Gélin Collot

Le programme du Symposium comprenait trois sessions de plénières générales et six régionales, trois d’entre elles ont présenté le statut de la liberté religieuse en Amérique latine et dans la Caraïbes. Le Pasteur Dío Astacio, chargé de la liaison du Pouvoir Exécutif avec la communauté chrétienne en République Dominicaine, a été un des intervenants. 

'Souvent dans l’Eglise, nous ne défendons que la foi. Cependant, pour réussir un équilibre au milieu des idéologies d’aujourd’hui, nous devons aborder des thèmes actuels qui nous donnent un espace de participation dans la défense de causes sociales communes', a dit le pasteur Astacio durant son intervention.

“Nous devons revenir à une nouvelle réflexion théologique où nous pourrons être attentifs aux signaux des temps comme ceux que nous traversons actuellement avec le COVID-19. Nous ne pouvons pas considérer la foi en marge de cette nouvelle réalité”, a rassuré le Révérend P. Jiménez en abordant la thématique avec la perspective de l’Eglise Catholique.

De son côté, le Dr. Collot a indiqué que, pour que les défis et les opportunités du secteur religieux puissent avoir un sens, “la religion doit retrouver sa liberté de réunions et d’actions, qui lui permet de revendiquer et d’exercer ses droits. Ainsi que de participer à un mouvement de solidarité qui aide dans le processus de la nouvelle socialisation.”

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Lic. Francesca Hawkins

De même, la Lic. Hawkins traitant des façons dont les organisations de foi peuvent porter leur message plus efficacement dans l’ère post-COVID, a soutenu que “les religions ont des outils qu’elles peuvent offrir à la société pour aider à l’accompagnement psychologique et social, soulageant le manque d’espoir dans nos différentes sociétés”, en assurant en outre que c’est à partir de cette réalité que la religion peut apporter sa plus grande contribution.

“Les hommes et les femmes des différentes religions, nous devons collaborer les uns avec les autres ainsi qu’avec ceux d’aucune foi, dans le service pour tous les êtres humains. Il nous faut tirer les leçons du COVID, ou des épreuves plus radicales nous attendent pour ne pas avoir pris soin de la planète ou veiller au bien-être de notre prochain”, a dit le Dr. David Álvarez, vice-recteur académique de PUCMM en fin de commentaire.

De la même manière, le Dr. Gary Doxey, directeur adjoint du Centre International des Etudes de Droit et de Religion de l’Université Brigham Young, a déclaré que “la collaboration inter-religieuse est essentielle. J’ai observé à quel point le dialogue interreligieux est important, étant donné que cela cultive des amitiés et une meilleure estime les uns pour les autres.”

Concernant le Symposium.

Depuis 1994, l’Université Brigham Young, entité affiliée à l’Église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours, a organisé un symposium annuel consacré à analyser et à discuter la loi et la religion.

Environ 1500 dirigeants gouvernementaux, académiques, religieux, ainsi que des visiteurs de 125 pays se sont réunis pour aborder les principes de la liberté religieuse et à explorer les mécanismes sur la façon d’appliquer au mieux ces principes en rapport avec les garanties des droits humains fondamentaux dans toutes les sociétés du monde.

Le symposium a eu lieu en présentiel chaque année. Des délégués du monde entier ont assisté à la réunion à son siège à Provo, en Utah aux États-Unis. En raison de la pandémie cette année, le comité d’organisation a décidé de la mettre en œuvre en mode virtuel et de continuer ainsi avec cette importante tradition académique.

Grâce aux caractéristiques spéciales de la version du symposium de cette année, trois autres régions du monde effectueront leurs sessions dans les prochaines semaines. Tel est le cas de l’Amérique Centrale, Philippines et Asie du Nord.

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Note de style : En se référant à un reportage de l’Église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours, utilisez le nom complet de l’Église en y faisant allusion la première fois. Dans les mentions ultérieures, les termes “Église de Jésus-Christ” ou “Eglise” sont appropriés. Il est recommandé d’éviter l’utilisation des termes comme “l’Église Mormone” ou “l’Église des Saints des Derniers Jours”. Pour plus d’information concernant l’utilisation du nom de l’Église, veuillez consulter le site inter https://noticias-do.laiglesiadejesucristo.org/ .