Jean B. Bingham

Où sont passés mes instructeurs au foyer et mes instructrices visiteuses ?

Image

La flexibilidad de la ministración debe alentarnos a mostrar un mayor interés, no hacer que nos relajemos.


Récemment, une de mes amies m’a demandé avec étonnement : « Où sont passés mes sœurs visiteuses ? » Depuis le décès de son mari, elles avaient été si bienveillantes et attentionnées mais, depuis l’annonce du nouveau programme du service pastoral à la conférence générale d’avril 2018, elle n’avait plus eu aucun signe d’elles.

Nous devons tous nous habituer à une nouvelle façon de procéder et il se peut que certains frères et sœurs de service pastoral n’aient pas compris que, bien qu’une visite au foyer ne soit pas la seule façon de prendre soin des autres, c’est certainement un moyen merveilleux de montrer de l’amour et un intérêt sincère, et de nombreux membres continuent à en avoir besoin.

Faire passer la raison avant la façon

Pour certaines personnes, le problème peut être qu’elles ne comprennent pas le but du changement. L’objectif visé en remplaçant l’enseignement au foyer et les visites d’enseignement par le service pastoral n’était pas simplement de changer la façondont nous prenons soin les uns des autres, mais de nous aider à être davantage guidés par la raison pour laquelle nous le faisons.

Le but ultime de notre service pastoral est d’aider les personnes à se convertir plus profondément au Sauveur Jésus-Christ et à atteindre leur potentiel divin. La souplesse accrue du programme n’est pas destinée à nous inciter à relâcher nos efforts mais à permettre que l’Esprit les guide davantage.

Ainsi, que quelqu’un ait besoin ou pas d’une visite aujourd’hui doit dépendre en grande partie de ce qui l’aidera à avancer sur le chemin menant à notre Père céleste.

Apprendre ensemble

En dépit de l’incertitude initiale concernant ce qui est attendu de nous dans notre service pastoral, nos frères et sœurs prennent soin les uns des autres. Partout où je suis allée, j’ai été ravie d’entendre d’innombrables femmes (et beaucoup d’hommes) raconter l’impact positif que leur service pastoral, ou celui dont ils ont bénéficié, a sur leurs relations et leur progression personnelle.

Je suis récemment rentrée de Caroline du Nord (États-Unis) où une présidente de Société de Secours de paroisse m’a fait part d’idées qu’elle a reçues de dirigeants de pieu. J’ai pensé qu’elles étaient excellentes et, avec quelques éclaircissements, valaient la peine d’être publiées.

/acp/bc/Caribe Area/Caribe Area/Articles/LDS/thailand_family_scripture_study_women.jpeg

Continuez !

Nous apprenons tous ensemble tandis que nous adoptons « une nouvelle approche plus sainte » du service pastoral1. Peut-être que certains d’entre nous se sentent dépassés ou sont intimidés. Il est utile de se souvenir que « nouvelle approche plus sainte » ne signifie pas « parfaite et hors d’atteinte ».

Que vous soyez toujours incertains des buts du service pastoral et de la manière dont il fonctionne ou bien que vous pensiez avoir compris, je vous invite à regarder et à lire la documentation sur le site ministering.lds.org et à étudier les articles sur les principes du service pastoral, publiés chaque mois dans Le Liahona (voir p. 8 de ce numéro). Ces documents vous permettront de conformer votre service pastoral à l’œuvre du Sauveur.

Merci, merveilleux frères et sœurs, d’aimer, de prendre soin d’autrui, de tendre la main et de donner de vous-mêmes. Vous êtes véritablement remarquables et votre service sera « quelque chose d’extraordinaire2 ! »

Notes

  1. 1. 

    Russell M. Nelson, « Servir », Le Liahona, mai 2018, p. 100.

  2. 2. 

    Emma Smith, dans Filles dans mon royaume : L’histoire et l’œuvre de la Société de Secours (2011), p. 16.

Imafge
Image3